Culture: ouverture  du 17è Festival des cinémas d’Afrique de Besançon

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C’est fait ! Le clap est donné pour une belle semaine consacrée aux cinémas et cultures d’Afrique dans la ville natale des frères Lumière et de Victor Hugo. Samedi soir à Besançon dans l’Est de la France, s’est ouverte la 17è édition du festival Lumières d’Afrique.Une soirée d’ouverture riche en couleurs et ponctuée de rencontres inédites.

 

Au menu de cette soirée qui a mêlé glamour et chaleur africaine, la projection de Wallay, le film franco-burkinabé de Berni Goldblat. Le réalisateur attendu à la projection, n’a pu effectuer le déplacement de Besançon, retenu in extremis par la programmation des Journées cinématographiques de Carthage en Tunisie. Un contre-temps vite oublié par les spectateurs littéralement éblouis par le jeu étonnant de spontanéité du jeune pousse Makan Nathan Diarra. Dans la même catégorie des longs métrages de fiction, neuf autres films venant de huit pays africains sont en lice.

 

Plus tôt en début de soirée, les cinéphiles bisontins ont eu droit à la projection en avant-première du film du réalisateur Medhi Ben Attia « l’amour des hommes ».Invité d’honneur à cette séance, l’actrice principal du long métrage de fiction tourné à Tunis. Révélé au grand public français par  la  graine et le mulet qui lui a valu en 2008 le César du meilleur espoir féminin,  l’actrice Hasfia Herzi s’est félicitée de l’accueil chaleureux à elle réservé par le public bisontin qu’elle rencontrait pour la première fois. Les collectionneurs et amoureux des arts africains ont pu participer au vernissage de l’exposition « les trésors africains cachés », rendez-vous incontournable du festival

 

Les cinéphiles ont eu droit après Wallay à une soirée dansante très enlevée autour de sonorités africaines grâce au doigté d’expert de Samy ben Redjeb patron du label Analog africa, revenu fraîchement de Somalie .

 

Point d’orgue de cette semaine riche en échanges, la soirée hommage à Ousmane Sow lundi, le déjeuner littéraire vendredi avec le prix Ahmadou  Kourouma 2017, l’écrivain camerounais Max Lobe, l’écran blanc dédié  à la Côte d’Ivoire et au Zouglou le concert de clôture  dimanche 19 novembre animé par l’Ivoirienne Joyce Tape.

 

Une belle semaine en perspective sous la coordination du directeur du festival, Gérard Marion, qui s’attèle avec tous les membres de l’APACA

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